LE MARIAGE DE NICOLAS ROZE.

EXTRAIT LE CHEVALIER ROZE.
Charles est arrivé à Cassis et, comme il en a l’habitude, il a pris Marie dans ses bras. Cependant, il n’a pas le visage heureux des autres retrouvailles.
Il est triste et soucieux. Il devait murmurer :
— Désormais, rien ne s’oppose à notre mariage. Nicolas Roze vient de s’unir en la chapelle de François Nallin, à la demoiselle Madeleine-Rose Labasset.
Marie n’a pas pleuré, mais elle est devenue livide. Elle s’est mise à trembler, ses jambes ne la portent plus, et durant des jours, elle a gardé la chambre. Un soir, elle a surpris son père qui conversait après le repas :
— Elle est, paraît-il, ravissante. Elle a l’âge de Marie, mais sa grand-mère a voulu la mettre à l’abri du besoin en lui cédant une maison à la rue Poissonnerie-Vieille, une autre rue du Grand-Pois-de-la-Farine, le mas de la Haute-Bédoule et outre les coffres et les joyaux, elle a apporté la somme de dix mille livres…