LE CUIRASSE JEAN BART.

Le 8 novembre a lieu la libération de l’Égypte.
9 novembre, Marie-Do reste immobile devant le poste à galène.
Le regard du monde est tourné vers le Maroc. L’opération comporte trois débarquements. Le principal s’effectue dans une localité proche de Casablanca. Deux autres attaques ont lieu à Port Lyautey, dans le Nord. À Safi, dans Sud.
Dans un premier temps, les troupes débarquent sans rencontrer d’opposition, malheureusement la résistance ne tarde pas à s’affirmer, s’intensifier.
Le cuirassé Jean Bart, qui n’est pas achevé, qui ne peut se déplacer, est malgré tout avec le Richelieu, la plus moderne des unités de la flotte. Une farouche bataille se livre sur mer entre le Jean Bart et le cuirassé américain Massachusetts. La flottille française, obéissant aux ordres de Vichy, s’oppose au débarquement des forces alliées, mais les Américains sont coriaces et à la fin des opérations, sept navires et trois sous-marins français sont détruits avec une perte atteignant un millier d’hommes.
Le speaker annonce : Le cuirassé Jean Bart, brûle dans le port de Casablanca.